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Un penalty partout entre l'Atlético et Arsenal : tout se jouera à l'Emirates !

À l'impossible nul n'est tenu : après la rhapsodie du Parc des Princes, la deuxième demi-finale entre l'Atlético de Madrid et Arsenal ne pouvait pas rivaliser dans le registre offensif. À l'entrée des joueurs, le Metropolitano a ressemblé à un stade argentin. Ce fut à peu près tout pour le spectacle, entre des Colchoneros offensifs mais sans précision et des Gunners qui n'ont strictement rien proposé. Ce sont deux penalties qui ont permis au tableau d'affichage de bouger (1-1). 

Le cadeau d'Hancko

Après une entrée en matière très dynamique de la part de l'Atlético, Noni Madueke a enfin permis à Arsenal de mettre le nez à la fenêtre mais le centre piqué de l'ailier droit n'a pas trouvé preneur, Gabriel Martinelli gênant Piero Hincapié au second poteau (7e). 

Le premier tir du match a été l'oeuvre de Julián Álvarez qui, au terme d'un mouvement collectif, a trouvé une brèche pour enrouler, sans surprendre David Raya, attentif (14e). Les Gunners ont répliqué dans la foulée mais Martin Odegaard a été contré par Johnny Cardoso (15e). 

Encadré par William Saliba et Gabriel, Álvarez a été très bien tenu, soit dans le domaine aérien à la réception d'un centre de Matteo Ruggeri (29e), soit au beau milieu de la surface après un contre négocié par Giuliano Simeone (42e). 

En face, Arsenal n'avait pas montré grand-chose non plus, hormis sur une frappe de Madueke, revenu sur son pied gauche après un pressing gagnant de Declan Rice (30e). 

Les séquences de possession des Gunners ne déséquilibraient pas le bloc colchonero, très compact. En revanche, les Rojiblancos ne parvenaient plus à ressortir proprement et cela s'est payé avant la mi-temps. Koke a envoyé un ballon aérien impossible à négocier pour Álvarez, ce dont a profité Martín Zubimendi. Après un relais du Basque, Victor Gyökeres s'est retrouvé à la lutte avec David Hancko dans la surface. Plus malin que le défenseur, le Suédois a obtenu un penalty tout à fait évitable qu'il a transformé en force (44e). 

Griezmann proche d'être le héros

Au retour des vestiaires, Robin Le Normand a fait son entrée à la place de Simeone, pour passer en 3-5-2. 

Après une faute de Gyökeres sur Cardoso à une vingtaine de mètres de la cage, Álvarez a enroulé mais, contrairement au 1/4 de finale aller contre le Barça, le ballon n'a pas fini dans la lucarne, de très peu (49e). 

L'Atlético était dans un temps fort. Álvarez a décalé Ademola Lookman qui a frappé fort sur Raya et, en deuxième lame, Antoine Griezmann a été contré in extremis par Gabriel alors que son tir allait au fond (52e). Dans la continuité, après un premier corner, Marcos Llorente a frappé de volée à l'entrée de la surface. Même si le tir n'était pas cadré, Ben White a clairement touché le ballon de la main. Après appel de la VAR, un penalty a été désigné, tandis que Raya parlait déjà avec un adjoint de Mikel Arteta pour préparer son face-à-face. "Spiderman" a décoché une frappe surpuissante imparable tandis que le gardien catalan était resté au centre (57e). 

La domination colchonera perdurait. Après un centre de Ruggeri et une remise de Lookman, Griezmann, en déséquilibre, a trouvé l'équerre, avant d'être contré sur une deuxième tentative (63e). Álvarez a tenté un corner direct, sans surprendre Raya qui se méfiait de l'effet mis par l'Argentin (64e).  

Les Gunners étaient sur le fil. Après une passe lumineuse d'Álvarez, Llorente a servi Lookman qui s'est extirpé du marquage de White avant de frapper à ras de terre du gauche mais Raya s'est vite couché (74e). 

Entré en jeu juste après l'égalisation, Eberechi Eze a été peu en vue... jusqu'à ce qu'Hancko ne commette sa deuxième faute dans la surface de la soirée. La VAR a de nouveau appelé l'arbitre... qui a infirmé sa décision (81e). 

Dernier entré en jeu, Cristhian Mosquera a cadré un tir, boxé par Jan Oblak. C'était un petit événement : il s'agissait du premier du match dans le jeu (87e). Rice s'est essayé de loin, sans cadrer (89e). 

Dans les arrêts de jeu, après une interception d'Hancko dans le camp adverse, Nahuel Molina a tenté sa chance mais, contrairement à son golazo lors de l'Eterno Derbi, son tir s'est envolé (90e+4).

En comparaison au festival de la veille, ce match nul (1-1) a encore moins de saveur. Les deux équipes ont préservé leurs chances et, de part et d'autre, il faudra en montrer bien plus pour oblitérer son billet pour la finale. 

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