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City arrache le nul contre Everton et perd son avantage sur Arsenal

L’optimisme des supporters d’Everton, ravivé par le retour de Beto dans le onze de départ, a vite été tempéré par l’entame dominante des visiteurs.

Rayan Cherki a tenté sa chance face à James Pickford avant qu’Antoine Semenyo ne glisse un ballon devant le but sur le rebond.

Bien que Semenyo ait ensuite expédié le ballon au-dessus à la 21e minute, il semblait inévitable qu’Everton finisse par craquer et prolonge ainsi son attente de neuf ans pour un succès contre les Citizens.

Kiernan Dewsbury-Hall a offert un court instant d’espoir à Everton à la 25e minute, lorsqu’Abdukodir Khusanov a dévié une frappe en contre qui a frôlé le cadre.

Cela a brièvement réveillé les Toffees, qui se sont procuré une occasion encore plus nette peu après, lorsque Merlin Röhl a trouvé Beto dans la surface, mais Gianluigi Donnarumma a réussi une parade décisive du bout des doigts.

City a pris ce signal d’alarme au sérieux et a repris sa marche en avant.

Les visiteurs ont fini par ouvrir le score trois minutes avant la pause, lorsque Cherki a remis en retrait à Jérémy Doku, qui a enroulé une frappe depuis l’entrée de la surface, trouvant la lucarne malgré la détente désespérée de Pickford (43e).

Ce but n’a pas changé immédiatement la dynamique après la pause, City continuant d’imposer son rythme, mais les deux occasions franches suivantes ont été pour Iliman Ndiaye à la conclusion de contres d’Everton.

Sur la première, il a été bien contenu et sa frappe n’a pas eu la puissance nécessaire pour tromper Donnarumma sur sa droite. Puis, après un rebond favorable, il s’est retrouvé seul face au gardien italien, qui s’est jeté pour repousser sa tentative à bout portant sur sa gauche.

Quelques minutes après l’entrée en jeu de Thierno Barry à la place de Beto, Everton a égalisé dans des circonstances surréalistes. L’interception de Marc Guéhi sur une passe de Röhl semblait anodine, mais sa passe en retrait a été complètement manquée et Barry en a profité pour glisser le ballon au ras du poteau, hors de portée de Donnarumma (68e).

City, qui venait de concéder l’égalisation de façon évitable, a perdu de sa sérénité. Guéhi s’est toutefois racheté en contrant Ndiaye au premier poteau à 20 minutes du terme. Mais ce n’était qu’un court répit, Jake O’Brien donnant l’avantage à Everton sur le corner suivant, en reprenant de la tête au premier poteau un centre rentrant de James Garner (73e).

Ndiaye aurait pu plier le match à la 75e minute, mais il a tiré directement sur Donnarumma alors qu’il était lancé en profondeur.Là où l’attaquant sénégalais a échoué, Barry a de nouveau brillé. Röhl a débordé sur le côté droit après avoir échappé à la vigilance de Mateo Kovačić. Son centre-tir a été dévié vers Barry, qui a poussé le ballon au fond (81e).

Mais City a immédiatement réduit l’écart, Erling Haaland s’est présenté seul et a lobé Pickford (83e). Comme attendu, City a tout tenté dans les dernières minutes pour sauver un résultat, et c’est ce qu’ils ont fait sur la dernière action : Doku a récupéré le ballon sur corner et a trouvé la lucarne opposée (90e+7).

Malgré ce point arraché dans les arrêts de jeu, City pourrait bien considérer que c’est la soirée où l’élève a dépassé le maître, le titre de Premier League semblant désormais promis à Arsenal.

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