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Luis Enrique : "On a de la chance de jouer une nouvelle finale de Ligue des champions"

Savoir s'adapter à l'adversaire en Ligue des champions : "La chose la plus importante pour nous, c'est de savoir nous regarder nous-mêmes, plus que d'analyser les adversaires. Mais en Ligue des champions, on affronte les meilleures équipes, et s'adapter est inévitable. Contre le Bayern cette saison, et contre Arsenal l'an passé, les adversaires ont eu le ballon et nous avons dû défendre et nous ajuster. Je pense qu'on peut encore progresser sur ce point. Mais nous sommes heureux d'arriver dans cette finale".

Rafel Pol et Joaquin Valdés : "Rafel est une personne brillante sur le plan du jeu. Je le connais depuis longtemps — il a débuté sa carrière avec moi au département performance. Notre relation a évolué, et aujourd'hui c'est mon bras droit, quelqu'un de remarquable sur tous les aspects. Joaquín, lui, est la seule personne qui est restée avec moi dès le premier jour. Et le plus drôle, c'est qu'il est né à Oviedo et moi à Gijón — c'est un peu comme Paris-Marseille. Ça vous donne une idée de son intelligence. C'est quelqu'un d'important pour moi, humainement. Il est en grande partie responsable de mon caractère et de ma façon de gérer mon temps en tant qu'entraîneur.

Dembélé et les efforts : "C'est sa mentalité. On souligne souvent ce que font les attaquants avec le ballon, mais jamais ce qu'ils font sans. Or, quand on n'a pas le ballon, il faut défendre — et ce n'est absolument pas une mauvaise chose, c'est même essentiel. C'est comme au basket. Ousmane montre en permanence sa qualité individuelle avec le ballon, mais aussi sa valeur sans".

Relation avec la direction : "On a la chance de disputer une nouvelle finale. Je me souviens que, juste avant le match contre le Bayern, j'ai dit à mon staff : "On va avoir la chance de jouer une nouvelle finale." Avec la direction, je ressens un soutien total — quelque chose de rare dans le football professionnel. Même dans la défaite, Luis Campos est là, et c'est fondamental. Il y a aussi sa capacité à choisir les bons profils en accord avec mon projet de jeu. On est dans un bon moment et on veut continuer dans cette lignée".

Arsenal, champion d'Angleterre : "Difficile de savoir si leur titre en Premier League jouera un rôle d'ici à la finale. Ce qui est certain, c'est qu'ils le méritent. On les a déjà affrontés, on connaît leur capacité à jouer avec et sans ballon. Sans ballon, ils sont l'une des meilleures équipes au monde. Avec ballon, ils sont capables de marquer beaucoup. C'est une combinaison redoutable, et il est logique de les retrouver en finale. Je pense qu'on va voir un très beau match".

Les coups de pied arrêtés d'Arsenal : "Aucun cauchemar à ce sujet. On va défendre comme d'habitude. On a nos habitudes défensives et offensives, et on s'y tient. Leur enlever le ballon est difficile — c'est une équipe très bien construite, avec un entraîneur qui motive et qui veut jouer au football. C'est un bon moment pour Mikel (Arteta), et on espère une belle finale".

L'ADN offensif du PSG : "L'avenir doit toujours être meilleur que le passé. Ces statistiques reflètent notre niveau. Et si on analyse Arsenal, on retrouve des choses similaires. On est satisfaits car notre objectif est de marquer et de gagner. Ce ne sera pas simple. On espère être du bon côté de l'histoire".

Sur son contrôle de son équipe : "Chaque année, je contrôle de moins en moins le football — et c'est voulu. Parce que les choses changent constamment, il y a des aspects que je laisse davantage aux joueurs. Dans le football, il faut toujours évoluer. Et je pense que l'avenir du football va dans ce sens : moins de contrôle pour surprendre l'adversaire".

Gagner la Ligue des champions deux fois de suite ou être reconnu comme un grand entraîneur : "Je pense que le football m'a donné plus que je lui ai donné. Je n'ai jamais cherché à figurer parmi les meilleurs entraîneurs. Ce qui m'importe, c'est d'être compétitif chaque jour : faire un meilleur entraînement, une meilleure causerie, trouver la bonne façon de m'adapter aux joueurs, de leur parler. Les joueurs sont plus jeunes que mon fils, et il faut chaque année réinventer des choses. Cette imprévisibilité, j'y trouve un réel plaisir".

La vie du groupe en dehors du terrain avant la finale : "On fait souvent les choses différemment de la majorité des équipes. Ce que je veux transmettre à mes joueurs en fin de saison, c'est du repos. Savoir où on veut être — avec ses proches, ses amis, sa famille — c'est important pour que les joueurs arrivent au Campus heureux. Cette semaine, encore plus. Par ailleurs, la situation est différente de l'an passé car on jouait aussi la finale de Coupe de France. Là, il n'y a pas de Coupe. On aura le temps — ce qui est inhabituel. On va travailler les petits détails pour mieux attaquer Arsenal, et profiter de l'ambiance d'une finale de Ligue des champions à Budapest".

Arteta et Arsenal : "Quand on regarde les stats d'Arsenal, c'est clairement Arteta qui est un entraîneur leader. Il a changé la mentalité de gagnant de l'équipe. Il progresse et fait progresser ses joueurs d'année en année — bon avec le ballon, et sachant comment jouer. On n'a jamais réussi à avoir la possession contre eux. Sans ballon, c'est la meilleure équipe au monde. L'an passé, ils n'ont pas atteint la finale parce que nous avions le mérite de les battre. C'est un grand entraîneur, qui a appris le métier avec Guardiola. Ce qu'Arteta transmet, c'est de la compétitivité. Son équipe est au top. Lui aussi.

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