Le club "prend acte de la position exprimée hier par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du dialogue sur des bases renouvelées", a poursuivi le communiqué du PSG, qui garde les options de Massy et à Poissy en cas de départ du stade de la capitale.
"Compte tenu des orientations proposées et du lien historique qui unit le club à son stade, le PSG a confirmé au maire de Paris être disposé à rouvrir des discussions", a insisté le club, et "ces discussions devront s'appuyer sur des études approfondies qui permettront de répondre à l'ensemble des questions en suspens".
Selon le club, "la proposition d'intégration du Parc des Princes dans un programme plus large de réaménagement de la Porte de Saint-Cloud, porté par la Mairie, constitue également une perspective nouvelle à explorer", sachant que le maire a promis "qu'il n'y aurait pas de centre commercial".
C'est la première fois que le club prend la parole publiquement depuis l'élection le 22 mars d'Emmanuel Grégoire, qui a été convié déjà à deux reprises au Parc des princes pour assister à un match du PSG, aux côtés de Nasser Al-Khelaïfi.
Le président du PSG l'avait d'ailleurs félicité au téléphone pour son élection, avait indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
Mardi, le Conseil de Paris a mandaté Emmanuel Grégoire pour reprendre les discussions avec le PSG en vue de son maintien au Parc des Princes, grâce à la vente ou à un bail de longue durée.
"Laisser partir le Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique, sportive et historique", a déclaré mardi le successeur d'Anne Hidalgo, qui était opposée à la vente de cette enceinte sportive, propriété de la Ville.
Face au refus de l'ancienne maire, Nasser Al-Khelaïfi avait évoqué un possible départ vers Massy (Essonne) ou Poissy (Yvelines).
Ces deux options restent d'actualité pour le PSG, qui prendra une décision finale à l'automne prochain, selon une source proche du club.
La reprise des discussions doit permettre le maintien du PSG dans le stade mythique de la porte d'Auteuil (16e arrondissement), "grâce à la vente et/ou le bail longue durée des emprises nécessaires à ses activités, dans le cadre d'un projet d'aménagement de la Porte des Princes", entre la porte de Saint-Cloud et la porte d'Auteuil.
Durant la campagne, le candidat s'était dit favorable à titre personnel à une vente encadrée, mais c'est in fine le Conseil de Paris qui tranchera.