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Reportage Flashscore : une matinée avec les Espoirs du PSG avant leur demi-finale de Youth League

Depuis l'inauguration du Campus PSG, le projet sportif du club de la capitale autour des jeunes – porté par des acteurs majeurs comme Nasser Al-Khelaïfi, Luis Campos et Yohan Cabaye – a changé de dimension. Ici, l’excellence n'est plus une option mais une norme : Paris veut récolter les fruits d'une synergie nouvelle entre les pros et l’Académie, après avoir été la deuxième plus jeune équipe à soulever la Ligue des champions.

C’est dans ce contexte qu’est né, il y a un an, le groupe "Espoirs". Remplaçant l’ancienne équipe réserve, cette structure fait le pont entre le centre de formation et l’élite. Un dispositif que la presse, dont Flashscore France, a pu observer de près durant toute une matinée, dans une ambiance à la fois sereine et studieuse.

Pour rappel, le PSG a été distingué par l'UEFA après la phase de ligue de la Ligue des champions pour la mobilisation de ses équipes communication, qui ont répondu au plus grand nombre de sollicitations médias autour des rencontres. Et dans cette lignée, le club de la capitale peut se réjouir d'être aussi l'un des rares clubs en Europe à organiser un Open Media Day pour ses jeunes.

Dès 10h00, après un accueil privilégié pour les médias présents au Campus, les joueurs ont foulé la pelouse sous l'œil attentif de Jean-François Vulliez pour un entraînement d'une heure et demie. Le technicien, formateur de renom passé par l'Olympique Lyonnais, incarne cette volonté de professionnalisation. Très proactif dès le départ, Vulliez n'a cessé de donner de la voix, poussant ses joueurs au maximum.

Un ADN commun avec le groupe professionnel

Après la mise en route, avec des échauffements sans ballon suivis de courses à haute intensité, le staff a mis en place des exercices ludiques : des ateliers par quatre avec objectif de finition dans de petites cages pour allier technique de précision et réveil musculaire.

Une fois les corps chauds, place au cœur de l’entraînement, qui a révélé la filiation directe avec le groupe de Luis Enrique : un exercice de circuit de passes axé sur la finition et une opposition sur demi-terrain sous le nouvel ADN parisien. Le mot d'ordre ? Pressing et intensité. Dès la perte de balle, la réaction doit être immédiate pour étouffer l'adversaire, comme chez les pros.

"Ma plus grande fierté ? Notre mission reste la même : développer les joueurs, a expliqué le coach en zone mixte, à la fin de l'entraînement. On le fait à travers les matchs, les entraînements et toutes les ressources du club, que ce soit la vidéo, le mental, le médical ou la nutrition. On met un cadre en place, mais ensuite, c’est aux joueurs de faire le travail. On crée le chemin, mais c’est à eux de marcher dessus. Certains avancent vite, d’autres prennent plus de temps".

Pour conclure cette matinée, rien n'a été laissé au hasard. En prévision de cette demi-finale face au Real Madrid, le staff a orchestré une séance complète de tirs au but. Un exercice symbolique, mais important, qui rappelle que le rêve européen passe par la maîtrise de chaque détail.

Media training et communication

Comme il y a un an pour les pros avant leur première finale européenne, le PSG a choisi la transparence et l'ouverture pour donner de la visibilité à sa relève. Une stratégie payante pour un club qui ne se contente plus d'acheter des stars, mais qui s'attèle désormais à les créer. Et la question est la suivante : quel exercice est le plus compliqué entre s'entraîner avec un ballon pendant quasiment deux heures ou passer sur le grill, que ce soit en zone mixte ou en one-to-one avec un journaliste accrédité.

"Au regard des enjeux de la saison, on le voit surtout comme une expérience, poursuit Vulliez. Il y a de l’engouement, de la médiatisation, et c’est quelque chose qu’ils vivront plus tard au haut niveau. Notre rôle, c’est de les amener avec le plus de fraîcheur possible, le moins de pression, pour qu’ils puissent exprimer leurs qualités."

Comme pour le terrain, la communication fait partie de la vie d'un footballeur pro et l'exigence doit être similaire à quand vous tapez dans un ballon. Et ça, le Paris Saint-Germain le sait. Avant de passer en zone mixte, chaque joueur a reçu son brief, leur expliquant comment répondre et quoi répondre. 

"C’est vrai que ce n’est pas habituel, mais on ne ressent pas de pression particulière, a expliqué à son tour Pierre Mounguengue à la presse. On est concentrés sur notre travail et focalisés sur cette demi-finale. Notre objectif, c’est clairement de marquer l’histoire du club. Aussi, pour atteindre le haut niveau, il faut passer par ces matchs-là. La Youth League est une grande compétition, et pour espérer intégrer l’équipe première, il faut y faire de grandes choses."

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